Le stage “Prêt à décoller” contre la peur de l’avion

Simulateur de vol Flight Experience utilisé dans le stage "Prêt à décoller" à ParisAvant le stage

Détermination du type et de l’intensité de votre peur par des professionnels formés afin de vous orienter vers la prise en charge la plus adaptée à votre situation.

Le jour du stage

Le stage “Prêt à décoller” est disponible en France (Paris et Pontoise, Marseille, Montpellier, Grenoble, Metz), en Belgique (Charleroi) et en Suisse (Lausanne). Il se déroule sur une journée entre 10h et 19h en 3 étapes :

1 – Apprendre à gérer sa peur de l’avion

Intervention de la psychologue pour gérer sa peur de l'avion– Il est primordial de savoir comment une peur s’installe pour réussir à s’en débarrasser. Une psychologue formée aux thérapies comportementales et cognitives vous apprendra comment faire en sorte que les informations apprises dans la journée soient celles qui restent présentes à l’esprit une fois dans l’avion.
– Afin de mieux gérer son anxiété et éviter les crises d’angoisse, vous pourrez utiliser un logiciel de cohérence cardiaque avec biofeedback. Ce logiciel, développé en milieu hospitalier, consiste en un capteur cardiaque placé sur votre doigt et qui vous permettra de voir en temps réel comment une bonne respiration pour éviter tous les symptômes de l’anxiété (crises de panique, cœur qui s’accélère, main moites…).

2 – Formation à la sécurité aérienne

Formation à la sécurité aérienneQuels sont les risques au décollage ? L’avion peut-il résister à toutes les turbulences ? Les orages sont-ils dangereux ? A quoi sert le masque à oxygène ? Que se passe-t-il en cas de panne de moteur ? Peut-on atterrir sans visibilité ? A quoi correspondent les bruits entendus ?

Un pilote de ligne instructeur ou un spécialiste de la sécurité aérienne répondra à toutes vos questions, avec des enregistrements vidéos et sonores. L’objectif : vous ne devrez plus avoir aucune question en fin de journée !

3 – Séance de simulateur de vol

Simulateur de vol - stage peur avionAccompagné d’un pilote de ligne instructeur, vous pourrez participer à un vol depuis le cockpit d’un avion de ligne moderne dans les conditions ultra-réalistes d’un simulateur de vol utilisé pour la formation des pilotes dans de nombreux pays. Vous prendrez vous-même mes commandes pour un décollage et un atterrissage pour vivre toutes les étapes d’un vol. Vous pourrez enfin comprendre les réactions du pilote dans différentes situations : vols de jour ou de nuit, météo dégradée, gestion de pannes… En plus de faire disparaître nombre de vos peurs, cette expérience est fascinante et pourra vous faire toucher du doigt ce qu’est le plaisir de voler.

Le CTPA est partenaire de 5 simulateurs de vol pour les stages (Paris, Marseille, Montpellier, Charleroi en Belgique), dont le seul simulateur de vol monté sur vérins ouvert au public et reproduisant les mouvements de l’avion, situé sur l’aérodrome de Pontoise (Île de France).

Après le stage contre la phobie de l’avion

Visite d'avion au sol pour le stage phobie avionNotre psychologue vous rappellera pour un entretien téléphonique complémentaire, et nous vous donnerons la météo de votre voyage la veille de votre vol.
Vous serez invité à participer gratuitement à nos sorties (visite d’une tour de contrôle, visite d’un avion de ligne au sol…), et nous resterons disponibles pour toutes vos questions.
Pour ceux qui en ressentent le besoin, des prises en charges complémentaires sont possibles (accompagnement en vol, séance de simulateur complémentaire, entretiens avec un psychologue…).

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Quelle efficacité ?

Une recherche universitaire a été menée au sein de notre centre (Ferrand et al., article publié en août 2015 dans la revue scientifique “Aviation, space and environmental medicine“) auprès de 147 patients ayant suivi le stage “Prêt à décoller”. Les résultats montrent que le stage seul permet un retour en vol dans 93% des cas, et les prises en charges complémentaires (entretiens avec un psychologue pour les claustrophobes…) permettent d’atteindre 97%.

En moyenne, les personnes ont situé leur anxiété ressentie en vol avant d’effectuer le stage à 9,2/10 (10 étant l’anxiété la plus élevée possible). Les résultats de l’étude montrent que le stage permet de diminuer l’anxiété ressentie dès le premier vol à seulement 3,7/10. Les personnes qui réalisent 3 vols dans l’année qui suit le stage voient leur anxiété descendre à 3,2/10 au bout d’un an.
Si le vol est réalisé dans le premier mois après le stage, l’anxiété est en moyenne de 3,5/10, si le vol est réalisé plus de 2 mois après le stage, l’anxiété est de 4,6/10. Il est donc recommandé de suivre le stage dans les deux mois qui précèdent un vol.

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Tarif du stage contre la peur de l’avion et prises en charge

Tarif du stage et de son suivi : 430€ TTC pour les particuliers (payable en plusieurs fois sans frais), le tarif en Suisse est de 530 CHF.
Trois types de prises en charges financières sont possibles :
– Le Centre est un cabinet de psychologie et un vrai psychologue intervient lors de la journée. Si votre mutuelle rembourse les entretiens avec un psychologue, vous pourrez donc prétendre à un remboursement.
– De nombreux comités d’entreprise peuvent rembourser ce stage.
– Le Centre est un établissement de formation professionnelle reconnu par le Ministère du Travail (numéro DA 11 75 49097 75), la formation est donc éligible aux procédures CPF.

Pour voir le calendrier et réserver votre journée de stage, cliquez ici.

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Questions diverses et organisation du stage

Le stage contre la peur de l’avion est disponible à Paris, Marseille, Montpellier et à Charleroi (Belgique) pour les simulateurs fixe, et sur l’aérodrome de Pontoise (en Île de France) pour le simulateur monté sur vérins et reproduisant les mouvements de l’avion.

La journée se déroule par groupe de 8 personnes maximum, divisé en plus petit groupes selon les étapes de la journée.

Le repas est compris dans le stage.

Pour voir le calendrier et réserver votre journée de stage, cliquez ici.

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Voir un reportage vidéo sur le stage “Prêt à décoller” extrait du JT de 20h France 2 (juillet 2014) :

Les stages se déroulent à Paris, Marseille, Montpellier, Grenoble, en Belgique et en Suisse dans les locaux des simulateurs de vols avec lesquels nous sommes partenaires. Le simulateur de vol de Pontoise est le seul simulateur de vol de France à destination du grand public et reproduisant aussi les mouvements de l’avion. Pour plus d’informations sur les simulateurs, cliquez ici.

 

53 Commentaires

  1. Jean Baptiste Jean Baptiste
    13 octobre 2015    

    Bonjour,
    Mon métier m’oblige à prendre ponctuellement l’avion, ce qui constitue pour moi une petite appréhension. En effet, même après plus d’une vingtaine de vols, je suis parfois confronté à de petites crises d’angoisses au moment du décollage principalement. Pensez-vous que votre stage contre la phobie en avion est réellement adapté à mon cas, ou bien s’adresse t-il d’avantage à des personne qui n’osent même pas monter dans l’un de ces engins ? Merci pour vos conseils.

  2. Xavier Tytelman Xavier Tytelman
    13 octobre 2015    

    Bonjour Jean-Baptiste et merci pour votre message. La peur de l’avion réunit en réalité plusieurs difficultés qui peuvent se renforcer les unes les autres :
    – peur du crash et de mourir avec tous les aspects techniques (turbulences, pannes…),
    – mauvaise gestion de l’anxiété qui se traduit par “la peur d’avoir peur”, avec des difficultés parfois des semaines avant chaque vol et éventuellement des symptômes physiologiques (cœur qui s’accélère, mains moites, bouffées d’angoisse…), ce qui est votre cas,
    – le besoin de contrôle, dans ce cas c’est le fait de ne pas maîtriser la situation ou d’avoir l’impression de ne pas pouvoir agir qui pose problème,
    – la peur de ressentir des sensations physiques,
    – les autres phobies sans lien avec l’avion mais qui empêchent de le prendre : claustrophobie, peur du vide, peur des microbes…
    Le stage a de bons résultats sur les trois premières dimensions de la peur (peur du crash, gestion de l’anxiété et besoin de contrôle) et le simulateur de Pontoise (seul simulateur de vol en mouvement à destination du grand public en France) permet également de travailler le ressenti d’un vrai vol. Si vous vous reconnaissez dans l’une ou plusieurs de ces dimensions (ce qui semble être le cas), alors le stage aura un effet positif sur vous, et il est recommandé de suivre le stage dans les deux mois avant un vol pour bénéficier des effets à leur maximum.
    Pour ce qui est des autres phobies il faut par contre être clair : on ne peut pas traiter une phobique spécifique en une journée mais le stage a des effets apaisants sur la claustrophobie et d’autres difficultés comme les crises de panique.
    Au plaisir de vous rencontrer prochainement,
    Xavier

  3. stef stef
    20 octobre 2015    

    Salut le CTPA,
    Je suis intéressé par la séance de simulateur de vol dans le cadre de votre stage. Je souhaiterai savoir combien de temps dure la simulation ? Est-on tout de suite aux commandes ? y a-t’il des contre-indications pour le simulateur qui reproduit les mouvements d’un véritable appareil ?
    Merci et à bientôt

  4. 22 octobre 2015    

    Bonjour Stéphane,
    La séance de simulateur de vol est la dernière étape de la journée car il nécessite une vraie préparation. Le stage se déroule en trois étapes :
    – travail sur les pensées négatives automatiques et apprentissage de la relaxation grâce à un logiciel de cohérence cardiaque avec le psychologue,
    – information sur la sécurité aérienne pour répondre à toutes vos questions (turbulences, panne de moteur, décollage…),
    – séance de simulateur de vol dans la reproduction exacte d’un vrai avion de ligne en compagnie d’un pilote de ligne instructeur.
    Nous sommes associés au seul simulateur en mouvement de vol de France à destination du grand public sur l’aérodrome de Pontoise. Il n’existe pas de contre-indication pour ce simulateur de vol, mais il nécessite une certaine progressivité pour les personnes souffrant de claustrophobie. Dans les autres simulateurs, il suffit d’ouvrir la porte pour sortir alors que sur le simulateur en mouvement il faut attendre quelques dizaines de secondes avant de pouvoir rouvrir la porte. Cela n’a cependant jamais posé de difficulté puisque les pilotes sont très sensibilisés à ces questions et habitués à travailler avec des patients souffrant de la peur de l’avion.
    A bientôt,

  5. laura 95 laura 95
    5 novembre 2015    

    Bonsoir, j’ai depuis deux moi de grosse angoisse mauvaise expérience lors d’un vols il y à eu des petites turbulences mais asser pour m’avoir effrayé alors que j’avais déjà pris l’avion deux fois avant ! J’aimerai faire le stage pour savoir le fonctionnement d’un avion ! Je travail à l’aéroport de Paris dans un relay est ce qu’il y à une réduction pour le personnel de l’aéroport ? Merci

  6. Xavier Tytelman Xavier Tytelman
    6 novembre 2015    

    Bonjour Laura,
    Votre situation est assez fréquente : il suffit qu’un vol se passe mal et le cerveau associe immédiatement “avion = anxiété”/ Le problème est que l’on arrive ensuite à chaque vol avec l’anxiété du vol précédent, et la peur de l’avion progresse ainsi avec le temps. Nous vous accueillerons avec plaisir pour un stage, idéalement il faudrait le réaliser dans les deux mois qui précèdent un souhait de reprendre l’avion.
    Pour ce qui est des réductions, nous un cabinet de psychologie totalement indépendant, nous ne sommes malheureusement partenaires d’aucune compagnie aérienne ni d’Aéroport de Paris. Vous pouvez par contre vérifier si votre mutuelle rembourse les entretiens avec un psychologue, demander à votre comité d’entreprise ou utiliser les procédures de formation professionnelle (écrivez nous à contact@peuravion.fr pour que nous puissions vous envoyer les documents nécessaires). Dans ces cas, le stage peut être totalement gratuit pour vous.
    AU plaisir de vous rencontrer,

  7. Lee-Han Lee-Han
    17 novembre 2015    

    Bonjour, depuis plusieurs mois maintenant j’essaye de trouver comment ne plus avoir peur en avion. Je me suis pas mal documenté sur l’aviation, j’ai effectués des sessions d’entrainement sur des simulateurs de vols mais je n’arrive toujours pas à me débarrasser de ma peur. J’ai craint de ne jamais réussir à me débarrasser de ce problème et je ne sais plus quoi envisager… Avez-vous une solution adaptée à mon cas ? cordialement

  8. Ludivine M Ludivine M
    30 novembre 2015    

    Bonjour,

    Je fais enfin le pas pour vous contacter. J ai déjà pris l avion plusieurs, et il y a 1 an pour un vol de 12h. Nous devions repartir dans 1 mois pour la même destination avec mon conjoint. Mais pour le moment je n arrive pas à valider mon voyage , trop peur de prendre l avion. Ma peur est venue progressivement. Le dernier vol pendant la nuit de grosses turbulences. Je me vois incapable de monter dans l’avion, même de voir un avion m’angoisse. Je suis tellement déçu d avoir cette sensation m empêchant de voyager ainsi que mon conjoint. Pouvez vous m aider ? Le stage m aidera t il ?

    Merci d avance pour votre réponse

  9. actionxav actionxav
    30 novembre 2015    

    Bonjour Ludivine,
    Tout dépend en fait du type et de l’intensité de la peur. Le stage a une efficacité importante sur trois dimensions de la peur de l’avion :
    – la peur du crash, des turbulences, des orages et de tous les aspects techniques du vol ==> réponses rationnelles puis techniques cognitives pour garder les idées claires, ainsi que le simulateur de vol qui donne des informations visuelles bien plus fortes que de simples réponses;
    – la gestion de l’anxiété, avec la peur d’avoir peur, de subir les symptômes de l’anxiété (coeur qui accélère) ==> travail avec le logiciel de cohérence cardiaque qui permet de voir en temps réel l’effet de la bonne respiration, en respirant ainsi on ne peut physiologiquement pas déclencher de bouffée d’angoisse;
    – le besoin de contrôle ou de ne pas pouvoir maîtriser la situation ==> séance de simulateur de vol pour bien visualiser à quoi correspond chaque bruit ou mouvement.
    Si vous vous reconnaissez dans l’un ou plusieurs de ces catégories, alors le stage répondra totalement à votre difficulté. Si la peur repose davantage sur une phobie spécifique comme la claustrophobie, alors elle sera apaisée mais un travail complémentaire avec un psychologue vous sera bénéfique. Si vous êtes particulièrement centrée sur vos sensations physiques, il peut être intéressant de choisir le simulateur de vol de Pontoise qui est le seul simulateur en mouvement à être destiné au grand public en France.
    N’hésitez pas à nous appeler pour toute question,

  10. Xavier Tytelman Xavier Tytelman
    2 janvier 2016    

    Bonjour Lee-Han,
    Il faut en effet trouver des réponses techniques pour se soigner de la peur de l’avion, mais cela n’est jamais suffisant. Pour faire simple, nous avons tous deux structures dans le cerveau : le cerveau rationnel qui connaît les statistiques et qui sait que l’avion est fiable, et le cerveau des émotions qui (pour une raison ou pour une autre), s’est mis à avoir peur de l’avion. Dans l’avion, quand vous affrontez la situation, c’est le cerveau des émotions qui prend le dessus, et dans ce cas toutes les réponses techniques fiables que vous avez accumulé ne sont plus disponible. Il faut donc forcer le cortex à rester allumé, et c’est à partir de ce moment que vous pourrez garder les idées claires, même en vol, et c’est le premier objectif de la partie psy du stage.
    Le deuxième aspect qui vous manque certainement est lié à la gestion de l’anxiété, notamment par la respiration. La respiration que nous expliquons dans le stage permet d’éviter les symptômes de l’anxiété, de réduire la quantité d’hormones du stress disponible dans le cerveau, et diminue également l’activité du cerveau des émotions.
    Le simulateur de vol enfin est une immersion complète, éventuellement avec les mouvements, ce qui diffère totalement du simulateur de vol que vous avez pu utiliser à domicile. L’environnement complet d’un simulateur permet de travailler directement sur le cerveau des émotions puis de le marquer d’une manière positive.
    Lorsque vous savez gérer votre anxiété, que les idées claires restent présentes à l’esprit et que le souvenir des vols précédents devient plus positif, alors la peur de l’avion diminue forcément. En moyenne, les gens qui viennent en stage ont un peur de l’avion de 9,2/10, et dès le premier vol qui suit le stage elle diminue à seulement 3,7/10.
    Xavier

  11. Montout Jean-Claude Montout Jean-Claude
    27 mai 2016    

    Ayant suivi le stage le dimanche 22/05/2016, je serai particulièrement intéressé par la visite de l’avion au sol ainsi que la tour de contrôle comme proposé après le stage. Bien entendu s’il était possible d’avoir la meteo de mon vol prévu dans une semaine pour Bangkok je vous serais reconnaissant.
    Cordialement

  12. Julien Julien
    18 juin 2016    

    Bonjour,

    Dans mon enfance je prenais l’avion 3 à 4 fois par an. A la suite d’un vol entre Lisbonne et Paris dans lequel j’ai dû assimiler un état anxieux à l’avion lui-même j’ai fait une grosse crise de panique. Je me reconnais ainsi parfaitement dans la théorie de la “peur d’avoir peur”. En réalité ma plus grosse angoisse est d’être “enfermé” dans un avion. la crise de panique arrive le plus souvent au moment de la fermeture des portes. Je ressens par ailleurs une peur du vide. Pensez-vous que le stage puisse m’aider ou dois-je plutôt me concentrer sur une thérapie comportementale par exemple ?

    Je vous remercie vivement pour votre réponse.

  13. Xavier Tytelman Xavier Tytelman
    19 juin 2016    

    Bonjour Julien,
    Le stage a de bons résultats sur la peur du crash, la gestion de l’anxiété (peur d’avoir peur et de faire une attaque de panique) et le besoin de contrôle. Elle réduit également l’aspect claustrophobie, mais il faut être clair : on ne peut pas traiter une claustrophobie en une journée. Les techniques cognitives de la partie psychologique donnent les méthodes pour arrêter les pensées catastrophes, la cohérence cardiaque permet de maîtriser les crises de panique, la séance de simulateur permet une mise en situation (confinement, bruits, ambiance) et répond au besoin de contrôle par la prise des commandes, les explications techniques apaisent l’anxiété et réduisent le besoin de s’échapper par le raisonnement (moins d’éléments inconnus risquant de faire monter le besoin de s’échapper notamment).
    On apaise donc la claustrophobie et de nombreux stagiaires qui viennent pour leur peur de l’accident voient des améliorations sur cette dimension également, mais en général si c’est uniquement l’enfermement qui vous gêne c’est un suivi individuel avec un psychologue qui est recommandé. Il peut être complété par une séance de simulateur de vol si vous choisissez un psychologue de notre équipe. N’hésitez pas à directement nous écrire sur contact@peuravion.fr pour plus d’informations,
    Xavier

  14. 2 août 2016    

    N’hésitez pas à me contacter par e-mail pour que nous puissions organiser quelque chose de complémentaire,
    Xavier

  15. henichart henichart
    22 janvier 2017    

    Bonjour,

    J’aimerais savoir si ce stage s’adresse aux enfants. Ma fille, de 10 ans, prend l’avion une fois par an depuis l’âge de 3 ans. En grandissant, son angoisse du vol s’amplifie : elle est accrochée à moi au décollage puis dès que l’avion “bouge” un peu plus. Elle tremble vraiment.
    Que me conseillez-vous de faire ?
    Merci beaucoup de votre réponse.

  16. 23 janvier 2017    

    Bonjour,
    Sachez tout d’abord que la peur de l’avion est assez fréquente chez les enfants, en général elle a son origine dans des images vues dans les médias ou lorsque les parents ont eux-même peur. Pour ce qui est de la prise en charge, nous n’intégrons pas les plus jeunes dans le stage collectif afin de ne pas donner de mauvaises idées supplémentaires (s’il n’ont jamais entendu parler du Germanwings, inutile de l’aborder…). En général, la prise en charge compte trois points : un séance de gestion de l’anxiété avec la psychologue, un échange rapide avec le pilote pour voir quelles sont les craintes, puis la séance de simulateur de vol (avec un parent) pour répondre à ces questions est suffisant. Le simulateur de vol a vraiment un effet important sur les jeunes, le visuel touchant l’émotionnel bien plus que des réponses techniques.
    Nous intégrons les enfants dans les groupes à partir de 13 ans s’ils se sentent à l’aise avec des adultes, cela est très fréquent et les résultats sont les mêmes à tous les âges.
    Je vais vous envoyer un mail pour parler plus directement de votre situation,
    Xavier

  17. Ferrisse Ferrisse
    23 janvier 2017    

    J ai souvent pris l avion avec mon mari dans le passé. J ai toujours eu peur et au décollage et à l atterrissage , je lui griffais les mains tellement je le serais. Et puis le 11 novembre ou j étais devant ma télé et que j ai vu les avions s écraser dans les tours, je n ai plus remonté dans un avion . Je voudrais bien revoyager avec mon mari car depuis il part seul. Est ce que votre stage pourrais m apporter quelque chose. Merci d avance

  18. 23 janvier 2017    

    Bonjour Monique,
    Oui, dans votre situation c’est bien le stage qui donne les meilleurs résultats car on se trouve sur une peur de l’avion liée à l’idée de l’accident / de la mort. Pour faire simple, les images choquantes vues lors de cet accident touchent la structure du cerveau qui gère les émotions. Toutes les réponses rationnelles disponibles (comme les statistiques) alimentent ensuite le cortex, c’est-à-dire le cerveau rationnel. La grosse difficulté, c’est que la peur allume le cerveau des émotions et que celui-ci prend ensuite le dessus, et dans ces conditions les informations rassurantes ne servent plus à rien.
    Le stage permet justement de travailler sur ces dimensions : le pilote donne les réponses techniques lors de la formation aéronautique, la psychologue permet de faire en sorte que ces réponses prennent le dessus sur les pensées catastrophe, et le simulateur a un effet très fort car il s’agit justement d’une information visuelle. De la même manière que la vue de ces accidents vous a choqué en 2001, le simulateur de vol peut marquer le cerveau des émotions d’une manière positive et c’est cela qui doit rester pour les vols suivants. Idéalement, il est recommandé de suivre le stage dans les deux mois qui précèdent le vol pour que l’effet visuel du simulateur de vol reste encore à son maximum.
    Je vais vous envoyer un mail pour échanger directement,
    Xavier

  19. Audrey Audrey
    24 janvier 2017    

    Bonjour,
    Au niveau de la PEC par la mutuelle, quel document faut il envoyer ?
    Car ils demandent un devis …
    Merci pour votre aide

  20. 24 janvier 2017    

    Bonjour Audrey,
    Il y a deux remboursements possibles avec les mutuelles :
    – si votre mutuelle prend en charge la gestion du stress, alors l’ensemble du stage contre la peur de l’avion peut être remboursé car nous sommes un cabinet de psychologie. Si votre mutuelle dit que ce remboursement est possible, n’hésitez pas à m’envoyer un mail pour demander un devis, et en général, elles remboursent un x% d’une facture annuelle.
    – si votre mutuelle rembourse les entretiens avec un psychologue, alors ce sera uniquement la formation avec le psychologue qui sera prise en charge. En général il s’agit de x€ remboursés par séance, et dans ce cas vous n’avez pas besoin de devis.
    N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions,
    Xavier

  21. Roth Arlette Roth Arlette
    31 janvier 2017    

    mon fils se marie au Brésil en décembre. Je n’ai jamais pris l’avion. En plus de la peur de l’avion, je cumule la claustro et l’altiphobie. Mais s’il y a une chance pour que je puisse assister à ce mariage, je suis déterminée à la tenter. Quen pensez-vous? Merci!

  22. David Delomenie David Delomenie
    31 janvier 2017    

    Bonjour,
    Je suis devenu claustrophobe il y a quelques années. Je prenais régulièrement l’avion et j’ai beaucoup voyagé en long courrier.
    À ce jour il m’est impossible de reprendre l’avion, pas même un ascenseur.
    Je n’ai pas peur en avion ni du vol ou de toute qui peut se passer pendant celui ci, maison problème est l’enfermement.
    Pensez-vous que le stage puisse m’être utile ?
    Avec un accompagnement et suivi derrière ?
    Merci

  23. KAMEL KAMEL
    31 janvier 2017    

    Bonjour,

    Pourriez-vous me faire parvenir un devis afin de le transmettre à ma mutuelle?

    En effet, je souhaiterai faire ce stage car j’ai moi aussi peur de l’avion,
    A travers les commentaires ainsi que les différentes infos trouvées,
    Je pense que c’est la solution à mon probléme lié au crash…

    Dans l’attente d’un retour rapide,

    Merci,

    Cordialement.

  24. 31 janvier 2017    

    Bonjour Arlette,
    Vous l’avez compris la peur de l’avion se décompose en réalité en 4 grandes dimensions qui peuvent se renforcer les unes les autres. Le stage permet de bien travailler sur trois dimensions : la peur de l’accident et toutes les idées catastrophe (turbulences, orages…), la peur d’avoir peur et de faire une attaque de panique, et le besoin de contrôle (le fait de ne pas être maître de la la situation). Lorsque ces 3 éléments sont traités, 93% des stagiaires arrivent à reprendre l’avion.

    Si votre peur de l’avion cumule ces éléments + une phobie spécifique (claustrophobie forte et difficile dans tous les environnements par exemple), alors un suivi complémentaire est parfois nécessaire, cela permet à 97% des stagiaires de prendre l’avion. L’objectif sera donc de voir si le stage est suffisant, et si nécessaire nous organiserons une suivi individuel avec un psychologue.

    Je vais vous contacter par mail pour échanger plus spécifiquement sur votre situation et vous orienter vers le Centre le plus proche de chez vous,
    Xavier

  25. 31 janvier 2017    

    Bonjour David,
    Le stage n’est pas la solution à toutes les peurs de l’avion. Si la peur se limite à une claustrophobie généralisée (pas uniquement en avion) avec parfois la peur des crises de panique, alors la meilleure solution est parfois un suivi individuel avec un psychologue puis une séance de simulateur de vol (cela permet une mise en situation progressive et marque le cerveau des émotions de manière positive). Je vais donner vos coordonnées au Dr Negovanska afin de déterminer le meilleur timing en fonction de votre souhait de reprendre l’avion.
    Xavier

  26. chagny chagny
    16 mars 2017    

    Bonjour,
    J’envisage d’aller à New York au mois de décembre. Je suis suivie par une psychologue car je suis dans le mode “peur de tout et envisager le pire…” J’ai déjà lu votre livre mais je pense que j’ai quand même besoin d’un stage ….j’ai peur de prendre les billets et ne pas monter ou d’y aller et ne pas pouvoir revenir (et oui!!)
    Vaut-il mieux faire le stage juste avant (par exemple en novembre) ou plus éloigné dans le temps (j’ai peur qu’alors ce soit moins efficace car moins présent et “oublié”).
    Cordialement
    Catherine

  27. 16 mars 2017    

    Bonjour Catherine,
    Le fait de travailler sur l’anxiété en général avec un psychologue est une bonne chose, au bout d’un ou deux mois les résultats seront là. Si vous ne sentez pas d’amélioration, c’est probablement que vous avez choisi un psychologue dont la méthodologie ne vous correspond pas… Pour ce qui est de la peur de l’avion, j’espère déja que le livre vous a plû, en tous cas il vous donne des techniques cognitives et des réponses, mais pour les personnes ayant une peur plus importante il ne permet pas de compenser la mémoire émotionnelle.

    Cela nécessite toujours une séance de simulateur de vol, et les réponses à l’oral ont un poids bien plus fort face aux pensées catastrophe. Niveau timing, oui il vaudra mieux faire le stage en novembre si vous n’avez aucune chance de voyager avant. Après l faut aussi être clair : il est souvent plus facile de se lancer d’abord sur un voyage moins long. Par exemple, si vous venez faire le stage en septembre, vous faites un petit trajet en Europe pour valider le stage en octobre, et une fois que vous avez fait un vol qui s’est mieux passé l’anxiété est beaucoup plus gérable sur un vol long courrier

    Je vous envoie un mail pour échanger plus directement,
    Xavier

  28. Delphine LION Delphine LION
    8 avril 2017    

    Bonsoir, je vous contacte car ma fille de 10 ans a une grande phobie de l’avion et souci, sa famille paternelle est en Guadeloupe. J’aurais donc aimé qu’elle puisse suivre un tel stage. Étant mineure, est il possible que je l’accompagne (je n’ai aucun souci avec les avions) ? Ou comment pouvons nous procéder ? Merci

  29. 10 avril 2017    

    Bonjour,
    En général, nous acceptons les ados à partir de 13 ans, et en effet en dessous nous recommandons une prise en charge individuelle ou l’accompagnement d’un adulte (qui ne paye pas la formation bien sûr).
    Je vous contacte par mail pour des questions plus précises sur la situation de votre fille et sa peur de l’avion.

  30. henry henry
    24 avril 2017    

    Bonjour,

    Vos formations sont-t-elles éligibles au Compte Personnel de Formation?
    Si oui, quel est le code CPF?
    Merci
    Bien à vous

  31. 25 avril 2017    

    Bonjour, oui le stage est bien éligible aux procédures de formation professionnelle, mais il s’agit d’une “adaptation au poste de travail” et non d’une formation “qualifiante ou diplômante”. Dans ce cas, le stage n’est pas disponible sur le site pour une inscription en direct, c’est encore l’ancienne procédure qui s’applique via la signature d’une convention de formation par l’employeur. N’hésitez pas à nous envoyer un mail afin que nous puissions vous faire parvenir la convention de formation correspondant au Centre dans lequel vous souhaitez suivre la formation.
    Bien cordialement,

  32. Boisramier Boisramier
    24 juin 2017    

    Bonjour,
    Je suis anxieux plusieurs jours avant de voler
    Dernièrement vous allez rire j ai fait Paris alicante en train ( 12 h au lieu de 2 ), c’est pénible et frustrant…
    Il y a 20 ans je volais sans soucis !!
    Merci de votre retour et conseil sur stage

  33. 25 juin 2017    

    Bonjour Guy,
    Vous n’imaginez pas le nombre de personnes qui évitent l’avion et perdent des jours entiers dans des moyens de transport plus longs… Le train qui traverse la Russie pour aller jusqu’en Chine est rempli d’hommes d’affaire qui ont trop peur de l’avion !
    Si votre peur de l’avion repose sur une phobie spécifique (claustrophobie par exemple) alors nous vous conseillerons un travail individuel avec un psychologue. Si votre peur est plus classique, par exemple l’idée de l’accident, alors c’est le stage qui donne les meilleurs résultats.
    Il faut simplement choisir une date qui permette de se lancer dans les deux mois qui suivent le vol, car l’effet du stage est le plus fort dans les semaines qui le suivent.
    N’hésitez pas à nous écrire directement si vous souhaitez échanger sur votre situation : contact@peuravion.fr
    Bien cordialement,

  34. Michaël Michaël
    12 juillet 2017    

    Bonjour,
    Après avoir lu toutes ces questions / réponses, je me retrouve effectivement. Mais il est vrai que chaque phobie est propre à chaque personne : pour ma part, je n’appréhende pas plus que cela le crash ou autres problèmes techniques mais plutôt l’enfermement (= claustrophobie).
    De 2003 à 2007, je prenais l’avion environ 2 fois par mois et cela avec plaisir. Les choses de la vie ont fait que certaines peurs et autres anxiétés ont pris le dessus et je n’ai pas repris l’avion depuis sauf 1 fois, pour “essayer” en 2010 où cela a été … un calvaire (le mot est faible !).
    Donc depuis 2010, cette claustrophobie s’est mêlée à une sorte d’agoraphobie (plus précisément manque de repaires total dans un endroit inconnu).
    A ce jour, l’avion est donc le symbole de ces 2 choses : être enfermé pour être amené à un endroit que je ne connais pas !
    Aujourd’hui, mes filles grandissent et je souhaite leur faire découvrir le monde. Mon travail fait que je dois bouger également en Europe … je dois partir au Maroc en septembre 2017 … il est donc l’heure de me lancer !
    Je ne sais pas si le stage pourra me donner des réponses (voir des solutions) avec peut être des personnes qui ont la même chose que moi mais au moins m’ouvrir quelques portes …
    Merci d’avoir lu mon message.
    Cordialement

  35. REPERT Josseline REPERT Josseline
    23 juillet 2017    

    bonjour,
    je prends l’avion pour des longs courriers soit 8 heures de vol, en quittant ORLY en voyage de jour cela se passe très bien, en revanche le retour vers PARIS se fait en vol de nuit, et là, après 3 heures de vol, lorsque tout est éteint, que tout le monde commence à somnoler y compris moi, disons après 30 minutes de sommeil, je sens mes membres inférieurs paralysés, sueurs froides, difficultés respiratoires, et envie de vomir, je demeure consciente, mais je n’arrive pas à bouger, et cela pendant au moins 45 minutes;
    Je fais des exercices respiratoires, et j’arrive à m’en sortir un peu, mais c’est une vraie angoisse de prendre l’avion la nuit.
    Que dois je faire,

  36. 23 juillet 2017    

    Bonjour Josseline,
    Sachez premièrement que votre situation est “normale”, notre cerveau des émotions s’allume à la tombée de la nuit, ce qui augmente notre stress général ! Quand il y a déja une petite peur, on peut alors dépasser le seuil et le cortex passe en mode “éteint”, le cerveau des émotions vous a alors donné l’ordre de faire la morte… Un peu comme le petit lézard qui reste sur le dos en attendant que le danger soir passé.
    La respiration et la relaxation seule ne sont pas d’une grande aide car elles n’ont que pour objectif d’apaiser le cerveau des émotions, alors qu’il faut dans le même temps rallumer le cortex, c’est le rôle de la partie psychologie du stage. Le simulateur de vol permet ensuite une mise en situation positive, cela permet d’apaiser de marquer le cerveau des émotions positivement.
    Si ce type de crise de panique a également lieu dans d’autres environnements hors de l’avion, alors peut-être qu’un suivi individuel avec un psychologue pourra s’avérer bénéfique, n’hésitez pas à nous écrire si vous souhaitez en discuter.
    Xavier

  37. 23 juillet 2017    

    Bonjour Mickaël et merci de nous avoir contactés !
    En effet, dans votre situation nous ne recommandons pas forcément le stage, mais plutôt un suivi individuel avec une de nos psychologues. En complément, nous terminons la prise en charge par une séance de simulateur de vol.
    Nous pourrons bien sur vous accueillir avec plaisir lors d’un stage, mais avec le recul la thérapie TCC donne de meilleurs résultats.
    Voici les coordonnées du Dr Negovanska si vous voulez la contacter : 06 80 08 63 73
    Xavier

  38. Sandrine Sandrine
    22 août 2017    

    Bonjour Xavier je reviens d’une semaine à New York et je suis ravie le stage effectué en mai dernier a été autant pour moi que pour mon fils plus que bénéfique aucun stress aucune crainte pour nous deux je recommande fortement le stage déjà autour de moi nous sommes enfin libérés de cette peur de l’avion qui nous empêcher de voyager !

  39. 23 août 2017    

    Bonjour Sandrine et merci pour ce super retour ! Le monde est maintenant à vous 🙂

  40. Cloé Cloé
    24 août 2017    

    Bonjour,
    Je vais prendre l’avion pour la 4 ème fois ce samedi pour un long vol : un premier trajet de 11h30 puis un deuxième de 5 h. Ce sera mon premier long courrier. L’an dernier, j’ai du prendre l’avion pour un voyage en Norvège (mon premier et unique vol remontait à plus de 10 ans). J’ai fait une crise de panique au décollage et j’ai passé les 3 heures de vol avec une boule au ventre. Le moindre bruit me faisait paniquer, notamment le changement de bruit des moteurs de l’avion.
    Ce lundi, je paniquais déjà rien qu’à l’idée de me retrouver dans l’avion pendant plus de 10h et puis je suis tombée sur votre blog “peuravion.fr”, puis sur le site du CTPA et sur votre livre “Je n’ai plus peur de l’avion”. Le livre a été une révélation. Il a abattu beaucoup des idées reçues que je me faisait sur l’avion. Dans l’avion, ça bouge, ça tremble mais font le train ou le bus. Lorsque j’ai des pensées catastrophes qui je traversent l’esprit, je me raccroche à des idées rationnelles comme indiqué dans le livre. Aujourd’hui j’arrive à appréhender l’avion non plus comme une boîte de conserve qui n’est pas sensée voler mais comme un moyen de transport vers mon lieu de vacances.
    Un grand merci pour tout le travail que vous faîtes pour les grands angoissés de l’avion comme moi :).

  41. 24 août 2017    

    Bonjour Chloé et merci pour ce message, ca fait plaisir ! Le livre est souvent une première étape, vous verrez quel est le niveau de l’amélioration que vous aurez en vol, et si vous appliquez bien les techniques cognitives vous verrez que l’effet sera au rendez-vous 🙂
    Bons voyages !

  42. Ambre Ambre
    19 novembre 2017    

    Bonjour ! Je n’ai jamt pris l’avion, j’ai le vertige et je suis hémétophobe. En d’autre termes, j’ai peur d’avoir le mal de l’aire et je me disais que peut-être le simulateur pourrait m’aider à avoir ma réponse avant de me retrouver bloquer dans un avion direction la Nouvelle Calédonie ! Votre avis m’intéresse beaucoup ! Merci 🙂

  43. FRED FRED
    21 novembre 2017    

    Bonsoir, je prend l’ avion que rarement, 2 a 3 fois dans l’ année,
    J’ ai eu un petit problème dans un avion, je crois un problème de moteur, pas important cependant, qui a mis en panique un peu tout le monde même l’ équipage, mais tout c’ est bien fini, mais cela mais resté dans la tête. Surtout de voir un peu de panique sur l hôtesse et les va et viens a répétition , depuis j ai un peu la phobie de l’ avion, la dernière fois lors d’ un voyage a Fuerteventura, au retour j’ étais tellement stressé, que je suis descendu a Toulouse , une correspondance au lieu de Marseille et j’ ai fini en train. Et aujourd’hui 2 ans après le petit problème de vol, j’ ai carrément annulé mon vol pour la Russie .
    Votre stage peut t’il m apprendre a retrouver confiance? Le livre seul peut t’ il suffire ?

  44. 22 novembre 2017    

    Bonjour Fred,
    Si l’avion avait bien été jusqu’au bout de son trajet et que les pilotes n’ont pas fait d’annonce spécifique, vous pouvez être sur que les hotesses et stewart se sont activés pour une toute autre raison… Sachez qu’il y a une transparence totale entre l’équipage et les passagers en cas de problème, car toute problématique doit entraîner une préparation de la cabine (répétition des procédures par exemple). Par contre, un four ou des toilettes qui ne fonctionnent plus, un passager malade ou agressif, la crainte d’arriver en retard ou de ne pas pouvoir rentrer chez soi le soir, tout cela sont des éléments d’anxiété que les passagers perçoivent mais qui ne sont pas liées à la sécurité. Quoi qu’il en soit, l’interprétation qui a été faite de la situation est claire : votre cerveau des émotions a perçu un danger et l’avion est désormais associé à ce danger.
    Lorsque la peur est apparue sans raison, le livre suffit assez souvent, mais dans votre situation je pense que le stage complet donnera de bien meilleurs résultats. En effet, le simulateur de vol a justement pour objectif de compenser les épisodes “traumatisants” via des informations visuelles qui vont directement toucher le cerveau des émotions. Les informations rationnelles sont souvent insuffisantes lorsque l’on a été choqué par une expérience…
    N’hésitez pas cependant à commencer par le livre, je sais que de nombreuses bibliothèque l’ont mis à disposition, vous verrez ensuite 🙂

  45. 22 novembre 2017    

    Bonjour,
    Vous cumulez plusieurs difficultés qui ne se travaillent pas de la même manière… Pour se préparer à un premier vol si une anxiété existe, c’est clairement le stage qui est recommandé. Le stage a également un bon effet sur les problématiques liées au confinement, mais il faut être clair : on ne soigne pas une vraie claustrophobie en une journée. Concernant l’émetophobie par contre, elle n’est pas directement liée à la peur de l’avion et elle se travaille davantage de manière individuelle avec un psychologue formé aux TCC (n’hésitez pas à écrire au Dr Negovanska sur psychologue[at]peuravion.fr pour ce type de prise en charge). Le simulateur de vol en mouvement de Pontoise permettra de travailler sur les sensations dans les moments les plus mouvementés (décollage / atterrissage / turbulences), mais il ne faut pas oublier que le vol sera parfaitement calme plus de 90% du temps, comme si vous étiez assis chez vous sur un canapé…
    N’hésitez pas si vous avez des questions,

  46. FRED FRED
    22 novembre 2017    

    Rebonjour, le problème est que vous enjolivé la réalité, que vous mentez un peu pour nous rassurer!
    C’ est pour cela que je sais pas si votre stage va m’ aider si vous ne dite pas toute la vérité lors du stage! L’ équipage donne les informations que si l’ état est critique, d ailleurs souvent l’ équipage n’ es pas au courant seul les pilotes. et vous savez très bien que sur 1 vol sur 10 les pilotes sont faces a des incidents graves et ne les communiques pas! ci-joint, un dialogue entre un journaliste du monde et un pilote après le crash Rio-Paris . J’ai lu la même chose dans des rapports de colloque d aviation civile! La même chose est dite dans envoyé spéciale après une enquête sur le même vol. C’ est sur que sur le nombre de vol, l avion est le plus sur, qu’ au final les avions atterrissent et que l’on meurt tous un jour, mais s’ il est vrai que pratiquement sur chaque vol il y a des pépins et que les pilotes eux même stress, compliqué de rester tranquille dans sa tête, même si parfois nous somme obligé de voler, car on ne peut pas faire autrement. Et pour mon cas l’ hôtesse a bien stresse et le pilote a appelé l’ équipage a l’ avant ils ont fermé le rideau et pendant dix minutes silence, les gens commencé a angoissé. une hôtesse passé nous parler en disant tout va bien mais elle a retrouvé le sourire qu’ au bout de 15 minutes. pourtant l’avion a très peu secouer, ils disaient turbulence pas convaincu! a l arrivée l avion a retarde son nouveau vol pour problème technique. Le stage prend t’il en compte toute les réalités d’ un vol et est ce que vous nous dites tout, et répondrez vous a ce genre de questions! Car a 400 euro si c’ est juste nous montrer le bon coté sans parlé des incidents possible et la réalité réel, autant sans remettre a sa tête!
    Ci joint le dialogue sur un chat du magasine le monde!

    Le Monde.fr | 06.01.2010 à 15h44 | Par Chat modéré par Elise Barthet et Thibaud Vuitton

    LN : Est-il vrai que l’avion reste un des moyens de transport les plus sûrs aujourd’hui ? Est-il vrai que, la plupart du temps, quand un avion a un accident, c’est mortel?

    A ma connaissance, le moyen de transport le plus sûr, c’est le train. Cela dit, si on ramène aux distances parcourues, cela devient l’avion. Un accident d’avion n’est pas forcément mortel. Un accident, c’est un problème suffisamment grave pour empêcher le vol. Pas forcément la destruction de l’appareil.

    ZaziOzoo : Est-il vrai que des dizaines ou milliers d’accidents sont évités in extremis, sans que les passagers (et le public) n’en ait connaissance ?

    Très certainement l’équipage n’en a pas eu connaissance non plus !
    jull : Quels sont les moments les plus dangereux d’un vol ?

    Statistiquement, 70 % des accidents surviennent durant les phases de décollage et d’atterrissage. Il reste 30 % pour les autres phases. Cependant, ce ne sont que des statistiques.
    alpha-tango : Un gros avion est-il plus sûr qu’un petit ?

    La taille importe peu, seuls comptent l’entretien et l’entraînement du pilote.

  47. 22 novembre 2017    

    Absolument pas 🙂
    Comment pourrait-on imaginer qu’il y ait 10.000 incidents critiques chaque jour et que l’on se trouve avec aucun accident en 2017 par exemple ? S’il y a un incident qui touche la sécurité alors il y a une enquête, toutes les enquêtes sont connues et il y a une transparence totale sur les conclusions de chaque enquête. Je vous invite d’ailleurs à les consulter, vous verrez qu’une vis qui manque provoque un rapport : https://www.bea.aero/no_cache/les-enquetes/acces-aux-rapports/#main
    je viens de demander à un pilote à quel rythme il a stressé pour une cause technique, il m’a répondu “2 fois en 17 ans de carrière, à cause de fausses alarmes”, donc l’idée que les pilotes soient stressés aux commandes est très éloignée de la réalité.
    Les procédures sont très claires : s’il y a le moindre événement qui pourrait impacter la sécurité les passagers doivent être informés. Je vous invite à lire cet article sur le sujet : http://www.peuravion.fr/blog/2016/07/comment-savoir-sil-faut-sinquieter-lors-dun-voyage-en-avion/

    Pour ce qui est du chat cité, j’y réponds dans l’ordre :
    – L’avion est devenu un moyen de transport plus sur que la voiture à nombre de trajets égal à partir des années 80, et face au train c’est depuis les années 2000. Les données données sont dépassées.
    – l’idée que des milliers d’accidents sont évités in extremis sans que les pilotes ne le sachent est certainement valable dans l’aviation loisir, mais certainement pas dans l’aviation commerciale professionnelle.
    – c’est vrai dans les années 60, mais faux aujourd’hui… depuis 20 ans on a par exemple plus d’accidents en vol de croisière qu’au décollage.
    – en effet la taille n’importe pas et entretien et entrainement sont primordiaux, mais la génération de l’appareil a par contre une importance, et on voit que la 4ème génération en cours de déploiement a par exemple moins d’accidents que la 3ème… Lire cet article sur le sujet : http://www.peuravion.fr/blog/2016/05/securite-aerienne-certains-avions-sont-ils-plus-fiables/

    Le but n’est donc certainement pas d’enjoliver la réalité, mais de la voir froidement telle qu’elle est, très loin de l’image qui est diffusée par les médias… et le simulateur de vol ne parle pas au rationnel mais au cerveau des émotions, d’où son importance 🙂

  48. FRED FRED
    22 novembre 2017    

    Je vous remercie d’avoir répondu si vite,
    m’ excuse de mon manque de confiance, et vous remercie de la sincérité a laquelle vous avez répondu a mon intervention!
    Je pense que je vais m’ inscrire au stage a Marseille, et que le sérieux de vos réponses a mes questions va encourager beaucoup de monde qui iront sur le site et liront les commentaires! merci!

  49. Virginie Virginie
    1 janvier 2018    

    Bonjour,
    Pour mon cas, tous les moyens de transport me font peur, et pour l’avion, je suis terrifiée.
    La première fois que j’ai pris l’avion, j’étais seule et le vol s’est plutôt bien passé.
    Pour ce qui est de la deuxième fois, ça a été l’horreur! L’avion a été foudroyé et j’ai cru que ma dernière heure était arrivée. Pour le vol retour ça a été très très compliqué, j’y ai pensé durant tout mon séjour, pensant même prendre plutôt le train! Depuis, je n’ai plus jamais remis les pieds dans un avion, il y a de cela environ 10 ans! Je suis une très grande angoissée et phobique!
    Pensez-vous pouvoir m’aider

  50. 1 janvier 2018    

    Nous vous accueillerons avec plaisir, idéalement il vaut mieux suivre le stage dans les deux mois qui précèdent un vol pour une efficacité maximale 🙂

  51. 1 janvier 2018    

    Bonjour Virginie,
    Oui le stage contre la peur de l’avion sera fondamental car il ne s’agit pas d’un moyen de transport comme un autre, néanmoins si votre peur est généralisée à tous les moyens de transport il faudrait peut-être travailler de manière un peu plus globale ? Peut-être souffrez-vous d’anxiété généralisée ou avez-vous subi un choc traumatique ? Est-ce l’idée de l’accident ou la peur de faire une attaque de panique ?
    Je pense que le mieux serait d’échanger en privé 🙂
    Bonne fin de journée (et bonne année !),
    Xavier

  52. Nina Nina
    4 janvier 2018    

    Mol chéri rêve de me faire découvrir le monde
    Et je reverais de le découvrir
    Mais cette phobie m en empêche
    Je suis clostrophobe et j’ai peur de la foule et du monde dans un endroit fermé
    Les seuls voyages que je m autorise sont en train car je peux descendre à chaque gare prendre l’air
    J’aimerai beaucoup vaincre cette phobie mais tout en douceur
    Mon chéri lui pense qu’il faut simplement sauter le pas et faire un voyage ne serais ce qu’ une heure d avion mais je ne veux pas faire cette méthode
    J’ai vue que vous proposez des stages sur metz
    J aurai aimé avoir un peu plus d information a ce sujet
    Merci

  53. 7 janvier 2018    

    Bonjour Nina et merci pour votre message,
    Vous n’êtes pas sur la peur classique de l’avion puisque votre peur est davantage orientée sur la foule / le confinement que sur l’idée de l’accident. Le stage permet néanmoins de se préparer au mieux au premier vol, mais il faut souvent travailler plus précisément sur la claustrophobie pour pouvoir s’en débarrasser (ce n’est pas le genre de chose qui disparaît en une journée !).
    La peur de l’avion se décompose en 4 grandes dimensions qui peuvent se renforcer les unes les autres :
    – peur du crash et de mourir avec tous les aspects techniques (turbulences, pannes…),
    – mauvaise gestion de l’anxiété qui se traduit par “la peur d’avoir peur”, avec des difficultés parfois des semaines avant chaque vol et éventuellement des symptômes physiologiques (cœur qui s’accélère, mains moites, bouffées d’angoisse…),
    – le besoin de contrôle, dans ce cas c’est le fait de ne pas maîtriser la situation ou d’avoir l’impression de ne pas pouvoir agir qui pose problème,
    – les autres phobies sans lien avec l’avion mais qui empêchent de le prendre : claustrophobie, peur du vide, peur des microbes…

    Le stage a de bons résultats sur les trois premières dimensions de la peur (peur du crash, gestion de l’anxiété et besoin de contrôle), elle réduit également l’aspect claustrophobie mais il faut être clair : on ne peut pas traiter une claustrophobie en une journée. Les techniques cognitives de la partie psychologique donnent les méthodes pour arrêter les pensées catastrophes, la cohérence cardiaque permet de maîtriser les crises de panique, la séance de simulateur permet une mise en situation (confinement, bruits, ambiance) et répond au besoin de contrôle par la prise des commandes, les explications techniques apaisent l’anxiété et réduisent le besoin de s’échapper par le raisonnement (moins d’éléments inconnus risquant de faire monter le besoin de s’échapper notamment).

    Nous organisons en effet des stages à Metz, les prochains auront lieu les samedis 10 février, 14 avril et 30 juin, n’hésitez pas à nous contacter par mail ou téléphone si vous souhaitez échanger ou vous inscrire,
    Bonne fin de journée,
    Xavier

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